
Merci en japonais : arigato, de rien et s'il vous plaît
Aligato, arigato, arigatou : trois façons d'écrire le même merci, ありがとう. La version polie à retenir est arigatō gozaimasu, et les Japonais répondent rarement dō itashimashite.
Les trois à retenir
- Merci
- ありがとうございます arigatō gozaimasu
- Merci beaucoup
- どうもありがとうございます dōmo arigatō gozaimasu
- De rien
- いえいえ ie ie
Aligato, arigato, arigatou : c'est le même mot, ありがとう, qui veut dire merci. La version à retenir pour un séjour au Japon est arigatō gozaimasu, polie, valable avec tout le monde.
Pour répondre à un merci, les Japonais disent rarement dō itashimashite : un いえいえ (ie ie) modeste suffit. Et pour demander, c'est onegaishimasu, pas arigatō.
Aligato, arigato, arigatou : la même façon de dire merci en japonais
Le japonais s'écrit en kana et en kanji, pas en lettres latines. Pour le noter en alphabet, on passe par le rōmaji, et plusieurs conventions coexistent. D'où la valse des orthographes, qui renvoient toutes au même ありがとう.
| Orthographe | D'où elle vient | À l'écrit |
|---|---|---|
| arigatō | Rōmaji avec macron : le trait sur le o marque la voyelle longue | La plus juste |
| arigatô | Même voyelle longue, notée avec l'accent circonflexe du clavier français | Correcte |
| arigatou | Transcription lettre à lettre des kana : と (to) + う (u) | Correcte |
| arigato | Rōmaji simplifié, sans marquer la voyelle longue | Tolérée |
| aligato | Ce que l'oreille française entend : le r japonais sonne à mi-chemin du l | Prononciation, pas orthographe |
Le cas d'aligato mérite une explication. Le r japonais n'est ni notre r ni notre l : c'est une consonne battue, un seul coup bref de la pointe de la langue juste derrière les dents du haut. À l'oreille d'un francophone, elle tombe plus près du l que du r de gorge, et beaucoup de guides de conversation l'écrivent « aligato ».
Dire aligato n'a donc rien de faux à l'oral, c'est même plus proche du son réel qu'un r français appuyé. À l'écrit, en revanche, un Japonais lira arigatō ou arigatou, jamais aligato.
Dire merci en japonais selon la personne, du familier au très poli
Le merci japonais change avec la relation. Le même geste ne se remercie pas de la même façon chez un ami, au konbini ou devant un client. La liste ci-dessous va du plus familier au plus formel. Le bouton Écouter lit chaque formule avec la voix japonaise de votre appareil.
- サンキューsankyūMerci, emprunté à l'anglaisTrès familier, entre jeunes
- あざっすazassuContraction d'arigatō gozaimasuArgot, entre copains
- ありがとうarigatōMerciFamilier : amis, famille
- どうもdōmoMerci, en passantNeutre, échanges brefs
- ありがとうございますarigatō gozaimasuMerciPoli, avec tout le monde
- ありがとうございましたarigatō gozaimashitaMerci (pour ce qui a été fait)Poli, service terminé
- どうもありがとうございますdōmo arigatō gozaimasuMerci beaucoupTrès poli
- お世話になりましたo-sewa ni narimashitaMerci pour tout ce que vous avez faitPoli, en fin de séjour ou de mission
- 感謝しておりますkansha shite orimasuJe vous suis reconnaissantFormel, écrit ou discours

En pratique, un voyageur peut se contenter d'arigatō gozaimasu du début à la fin de son séjour. Dōmo sert au comptoir, quand on vous tend un sac ou la monnaie : bref, poli, sans cérémonie. Sankyū et azassu s'entendent dans la bouche des étudiants. Ne les adressez jamais à un aîné, ils sonnent désinvoltes.
O-sewa ni narimashita remercie pour une aide qui s'est étalée dans le temps : le propriétaire d'un ryokan où l'on a passé une semaine, une famille d'accueil, des collègues qu'on quitte. C'est l'expression qu'on emploie aussi en partant du Japon après un PVT ou une expatriation.
Merci beaucoup en japonais : domo arigato gozaimasu
Pour insister, on place どうも (dōmo) devant le merci. Le mot signifie à l'origine « de toutes les façons », et sert ici d'intensif, comme « vraiment » ou « beaucoup ».
- どうもありがとうdōmo arigatōMerci beaucoupFamilier
- どうもありがとうございますdōmo arigatō gozaimasuMerci beaucoupPoli
- 本当にありがとうございますhontō ni arigatō gozaimasuMerci vraimentPoli, sincère
- 大変助かりましたtaihen tasukarimashitaVous m'avez beaucoup aidéPoli, après un vrai service
Hontō ni ajoute une note personnelle, presque émue : on le réserve à un service qui a vraiment changé quelque chose. Taihen tasukarimashita, « vous m'avez tiré d'affaire », est la formule que l'Agence japonaise pour les affaires culturelles cite elle-même pour remercier un supérieur, accolée à dōmo arigatō gozaimashita, dans ses directives officielles sur la politesse de 2007.
Arigato gozaimasu ou arigato gozaimashita : présent ou passé ?
Les deux sont polis, seul le moment change. Gozaimasu remercie pour ce qui se passe ou va se passer, gozaimashita pour ce qui est terminé.
| Situation | Formule |
|---|---|
| On vous tend le menu | ありがとうございます |
| Quelqu'un vous indique le chemin | ありがとうございます |
| Vous quittez le restaurant après avoir payé | ありがとうございました |
| Fin d'une visite guidée, d'un cours, d'un rendez-vous | ありがとうございました |
| On vous rapporte un objet perdu | ありがとうございました |
| Vous remerciez d'avance pour une demande | よろしくお願いします |
Tendez l'oreille en sortant d'une boutique : le personnel lance un ありがとうございました à chaque client qui passe la porte. Le passé signale que la transaction est bouclée. Se tromper de temps n'a rien de grave, la nuance passe surtout pour un signe de bon niveau.
Dernière ligne du tableau : le japonais ne dit pas « merci d'avance ». Quand on demande un service, on conclut par yoroshiku onegaishimasu, je compte sur vous, et on remercie une fois la chose faite.
Comment prononcer arigato gozaimasu
Phonétiquement, à la française : a-ri-ga-tô go-zaï-mass. Le r, le o long et le u final font la différence entre un merci compris et un merci naturel.
Le r en un coup de langue
La pointe de la langue touche une fois l'arrière des dents du haut, sans rouler ni racler. Si vous hésitez, un l léger passe mieux qu'un r de gorge.
Le o qui dure
Le tō d'arigatō se tient deux temps. Raccourci, arigato reste compris, mais la voyelle longue fait partie du mot.
Le u qui s'efface
En fin de phrase, le u de gozaimasu s'entend à peine : on perçoit gozaimass'. Prononcer « gozaïmassou » trahit le débutant.
Le japonais joue sur la hauteur de la voix plutôt que sur l'intensité : chaque syllabe garde à peu près la même durée, sans appuyer sur la dernière comme on le fait en français. Pour vous entraîner, cliquez sur Écouter à côté de chaque formule de cette page.
De rien en japonais : do itashimashite et ce que les Japonais disent vraiment
Tous les manuels enseignent どういたしまして (dō itashimashite). La formule est correcte, mais on l'entend peu dans la vie courante. Elle a un côté scolaire, et plusieurs professeurs de japonais déconseillent de l'adresser à un supérieur : elle laisse entendre que le service rendu était une faveur de votre part.
- いえいえie ieNon non, pas de quoiCourant, tous registres
- どういたしましてdō itashimashiteJe vous en priePoli, un peu scolaire
- いいよii yoC'est bon, pas de souciFamilier
- 気にしないでki ni shinaideNe t'en fais pasFamilier
- よかったyokattaTant mieuxFamilier
- とんでもないですtonde mo nai desuPas du tout, voyonsPoli
- こちらこそkochira kosoC'est moi qui vous remerciePoli, réciproque
- お役に立ててよかったですo-yaku ni tatete yokatta desuRavi d'avoir pu aiderPoli, au travail
- 恐縮ですkyōshuku desuVous me faites trop d'honneurFormel, face à un compliment
La réponse la plus japonaise reste いえいえ, accompagné d'un petit geste de la main devant le visage. Le remerciement est poliment refusé : vous n'avez rien fait de spécial. Bien souvent, on ne répond rien du tout, on incline la tête, ou on remercie en retour avec kochira koso.
Côté anime, « de rien » se dit le plus souvent いいって (ii tte), laisse tomber, ou 別に (betsu ni), c'est rien. Deux réponses familières, voire bourrues, à ne pas recycler avec un inconnu.
S'il vous plaît en japonais : onegaishimasu, kudasai et dozo
Le japonais a deux s'il vous plaît qui ne s'échangent pas : l'un pour demander, l'autre pour offrir. Le premier se dit onegaishimasu, le second dōzo.
- お願いしますonegaishimasuS'il vous plaît (je demande)Poli
- お願いいたしますonegai itashimasuS'il vous plaîtTrès poli, au travail
- お願いonegaiS'il te plaîtFamilier
- 〜をください… o kudasaiDonnez-moi …, s'il vous plaîtPoli, pour un objet
- どうぞdōzoJe vous en prie, allez-yPoli, pour offrir
- 結構ですkekkō desuNon merci, ça iraPoli, pour refuser
Onegaishimasu se colle après ce que vous voulez : o-kaikei onegaishimasu pour l'addition, kore onegaishimasu en montrant un plat sur la carte. Kudasai fonctionne aussi, mais onegaishimasu passe plus doux. Pour la phrase complète, la grammaire n'a pas besoin de « je voudrais ».
Dōzo s'emploie dans l'autre sens : on tient la porte, on tend un prospectus, on invite à passer devant. La réponse attendue est un simple dōmo. Quant à kekkō desu, il refuse poliment, mais le même mot peut aussi vouloir dire « c'est très bien » : un geste de la main ou un sourire lèvent l'ambiguïté.
Sumimasen : quand le japonais remercie en s'excusant
すみません (sumimasen) se traduit par « excusez-moi », et pourtant les Japonais l'emploient sans cesse pour remercier. Il remercie quand l'autre s'est dérangé pour vous : quelqu'un ramasse ce que vous avez fait tomber, vous cède sa place dans le train, court vous rendre votre parapluie oublié.

Le mot dit en substance : vous avez fait un effort pour moi, et je ne pourrai pas vous rendre la pareille tout de suite. Selon l'explication courante, il vient de 済む (sumu), être réglé, mis à la forme négative : l'affaire n'est pas soldée. Beaucoup de Japonais enchaînent les deux, sumimasen, arigatō gozaimasu, pour couvrir à la fois le dérangement et la gratitude.
Sumimasen sert aussi à héler un serveur, à se frayer un passage ou à interpeller un passant. À l'oral rapide, il devient すいません (suimasen), relâché mais très courant. Au bureau, il paraît trop léger face à un supérieur, qui attend 恐れ入ります (osoreirimasu). La différence avec gomen nasai, l'excuse pour une vraie faute, est détaillée dans notre page sur les mots japonais essentiels.
Que veut dire arigato ? L'origine du mot arigatai
Arigatō vient de l'adjectif 有り難い (arigatai), écrit avec les kanji 有 (exister) et 難 (difficile). Les grands dictionnaires japonais, le Daijisen et le Nihon Kokugo Daijiten, en donnent le sens premier : ce qui existe difficilement, donc ce qui est rare.
De rare, le mot a glissé vers précieux, puis vers la gratitude devant une chose qu'on n'était pas en droit d'attendre. Pendant longtemps, le remerciement s'exprimait plutôt avec かたじけない (katajikenai), que l'on entend encore dans les films de samouraï. Selon le Nihon Kokugo Daijiten, arigatai ne prend le dessus qu'à partir de l'ère Genroku, autour de 1700.
Dire merci en japonais revient ainsi à dire « ce que vous faites est rare ». Une origine bouddhique est souvent avancée sur internet, mais les dictionnaires ne la mentionnent pas. Aujourd'hui, le mot s'écrit presque toujours en hiragana, ありがとう, et la graphie en kanji 有難う est devenue rare.
Ookini, le merci d'Osaka et du Kansai
Dans le Kansai, on entend おおきに (ōkini). Le mot vient de 大きに, grandement : c'est le reste de ōkini arigatō, « merci grandement », dont le merci est tombé en route.

Associé à Osaka et Kyoto, ōkini se rencontre en fait dans une bonne partie de l'ouest du Japon, jusqu'à Kyūshū. Il s'entend surtout chez les personnes âgées et dans les commerces traditionnels : marchés couverts, vieilles boutiques, maisons de thé de Kyoto. Les jeunes d'Osaka disent plus volontiers arigatō.
Lancé par un touriste au marché Kuromon pendant une visite d'Osaka, il amuse et fait plaisir. Hors du Kansai, il peut sonner affecté dans la bouche de quelqu'un qui n'a pas d'attaches dans la région.
Itadakimasu et gochisosama : dire merci à table au Japon
Au Japon, le repas s'ouvre et se ferme sur deux remerciements. Ce ne sont pas des « bon appétit » : ils remercient pour la nourriture reçue, et se disent même seul, mains jointes, avant et après.
- いただきますitadakimasuAvant de manger : je reçois humblementTous registres
- ごちそうさまでしたgochisōsama deshitaAprès le repas : merci pour ce festinPoli
- ごちそうさまgochisōsamaMerci pour le repasFamilier

Itadakimasu vient du verbe いただく, recevoir humblement. Les documents d'éducation alimentaire des écoles japonaises l'expliquent comme un merci adressé à ceux qui ont préparé le repas, et aux vies animales et végétales qui le composent. Gochisōsama s'écrit 御馳走様 : 馳走, courir dans tous les sens, rappelle la peine prise par l'hôte pour réunir les ingrédients.
Au restaurant, un gochisōsama deshita en payant ou en sortant fait toujours son effet, surtout dans un petit établissement où le chef cuisine devant vous. Si quelqu'un vous invite, c'est la formule pour le remercier de l'addition.
Remercier au travail au Japon : osoreirimasu, kyoshuku et otsukaresama
En entreprise, le merci passe par le keigo, le langage honorifique. Un arigatō gozaimasu nu peut paraître un peu sec face à un client : on l'encadre de formules qui reconnaissent la peine prise.
- 恐れ入りますosoreirimasuJe suis confus, merciKeigo, client ou supérieur
- 恐縮でございますkyōshuku de gozaimasuJe vous suis très obligéKeigo, très formel
- お疲れ様でしたotsukaresama deshitaMerci pour votre travailEntre collègues, fin de journée
- お世話になっておりますo-sewa ni natte orimasuMerci pour votre soutien constantOuverture de mail ou d'appel
Attention au faux ami. ご苦労様 (gokurōsama) remercie aussi pour un effort, mais il descend la hiérarchie : un chef le dit à son équipe, pas l'inverse. Les directives officielles sur le keigo de l'Agence pour les affaires culturelles le disent noir sur blanc : à un supérieur, on ne dit pas gokurōsama, mais dōmo arigatō gozaimashita, ou otsukaresama deshita.
O-sewa ni natte orimasu ouvre presque tous les mails professionnels, même adressés à quelqu'un qu'on n'a jamais rencontré. Si vous préparez un poste au Japon, ces formules s'apprennent vite et se remarquent. Le reste du parcours est dans notre guide du visa de travail.
Merci, de rien et s'il vous plaît ne sont qu'une partie des formules du quotidien. Bonjour selon l'heure, au revoir et les phrases de voyage sont dans notre mémo des mots japonais essentiels, et le temps nécessaire pour aller plus loin dans notre guide pour apprendre le japonais.
Questions fréquentes sur merci en japonais
Qu'est-ce que ça veut dire aligato ?
Aligato veut dire merci. C'est la façon dont une oreille française transcrit ありがとう (arigatō) : le r japonais est une consonne battue, très brève, qui sonne entre notre r et notre l. Aligato, arigato, arigatou et arigatô désignent donc le même mot. La forme polie complète est ありがとうございます (arigatō gozaimasu).
Arigatô ou aligato : laquelle est correcte ?
Arigatō, avec un o long, est la transcription correcte en rōmaji. Arigatô et arigatou notent le même o long d'une autre façon, arigato l'omet. Aligato n'est pas une orthographe mais une prononciation entendue : à l'écrit, mieux vaut arigatō ou directement ありがとう.
Comment se prononce arigato gozaimasu ?
À peu près « a-ri-ga-tô go-zaï-mass ». Le r se donne d'un seul coup de langue derrière les dents, sans rouler ni racler. Le ō se tient deux temps, un peu plus long qu'un o français. En fin de phrase, le u de masu s'entend à peine : on entend souvent gozaimass'.
Quand dire arigato gozaimashita ?
Quand le service est terminé : en sortant d'un restaurant, après qu'on vous a rendu un objet, à la fin d'un rendez-vous. ありがとうございました est le passé de ありがとうございます. Les commerçants japonais l'emploient à chaque client qui repart. Pour un service en cours ou habituel, on reste au présent.
Comment répondre à arigato ?
Le plus naturel est いえいえ (ie ie), un « non non » modeste qui refuse le remerciement. どういたしまして (dō itashimashite) existe mais sonne scolaire à l'oral. Entre amis, いいよ (ii yo) ou 気にしないで (ki ni shinaide). Face à un client ou un supérieur, とんでもないです (tonde mo nai desu) ou こちらこそ (kochira koso), moi de même.
Comment dit-on de rien en japonais ?
Le de rien des manuels est どういたしまして (dō itashimashite). Dans la vie courante, les Japonais disent plutôt いえいえ (ie ie) ou ne disent rien et inclinent la tête. Dō itashimashite reste correct et compris, il est simplement plus rare qu'on ne le croit.
Que disent les Japonais après arigato ?
Souvent rien, ou une formule qui minimise : いえいえ (ie ie), とんでもない (tonde mo nai, pas du tout), よかった (yokatta, tant mieux). Après un merci du client, le commerçant répond lui-même par ありがとうございました : chacun remercie l'autre, et l'échange s'arrête là.
Comment dit-on s'il te plaît en japonais ?
Entre proches, お願い (onegai) ou un verbe en forme te suivi de ちょうだい (chōdai). Le japonais ne marque pas le tu et le vous par un pronom mais par la terminaison : お願いします (onegaishimasu) est le s'il vous plaît poli, お願い le s'il te plaît familier.
Comment dire merci beaucoup en japonais ?
どうもありがとうございます (dōmo arigatō gozaimasu). どうも renforce le remerciement, un peu comme vraiment ou beaucoup. Pour un service rendu, passez au passé : どうもありがとうございました. Entre amis, どうもありがとう suffit.
Est-ce impoli de dire seulement arigato ?
Pas impoli, mais familier. ありがとう seul convient aux amis, à la famille, aux enfants. Avec un commerçant, un inconnu ou un supérieur, ajoutez ございます. Un touriste qui dit arigatō à un serveur ne choque personne, mais la forme longue est celle qu'on attend.
Sumimasen veut-il dire merci ?
Oui, dans certains cas. すみません (sumimasen) remercie quand l'autre s'est donné du mal pour vous : quelqu'un ramasse votre gant, vous tient la porte, vous cède sa place. Le mot reconnaît le dérangement causé autant qu'il remercie. Pour un cadeau ou un compliment, on revient à ありがとうございます.
Comment dit-on au revoir et merci en japonais ?
Avec un commerçant, ありがとうございました suffit à prendre congé : il remercie et clôt l'échange. Entre amis, ありがとう、またね (arigatō, mata ne), merci, à bientôt. Sayōnara se dit très peu au quotidien, il sous-entend une séparation longue.
Écrit et vérifié par
Rédactrice franco-japonaise, au Japon depuis 2014 (12 ans). Japonais JLPT N1. Installée au Japon depuis 2014, elle est passée par une école de langue à Tokyo avant de décrocher le JLPT N2.
Mis à jour le octobre 2026Méthodologie éditorialeProfil de l'auteur
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